L’envol

Le sillage des bateaux déroulent la douceur de l’océan
L’amour qui brûle de plus d’amour, celui qui nous sauvera
Le vent même en chatouillant mes flancs ne me fait plus rire
Et nos baisers improvisés s’envolent entre les nuages

Ne soyons plus qu’une une vie face à ce monde bouleversé
Nos mains se trouvent aux bouts des battements de cils
Les vagues tenteront toujours de noyer la mer, avec force
Beaucoup te feront l’amour, personne ne t’aimera vraiment

De nos fleuves ils on fait des caniveaux asséchés de larmes
Tes yeux me font changer, comme l’arbre sous les saisons
Les vents tièdes arrivent toujours à toucher mon coeur
Encore un autre jour, jusqu’à la neige de ta peau

Comme un corbeau assis sur un tertre, le passé sommeil
Et la nuit hallucinée de légendes revient de mon enfance
pour redécouvrir cette soif des chemins de la connaissance
Ouvre grand tes bras, respire un bon coup et prends ton vol.


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